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J’ai (presque) testé pour vous : le Dry January

J’ai (presque) testé pour vous : le Dry January

Je sais que vous vous attendiez sûrement à un autre rédacteur pour cet article (Antoine ou Gus ?), mais j’ai bel et bien essayé de faire le Dry January en ce début d’année 2019. Et je dis bien “essayé”…

C’était bien parti…

Déjà, il y a un problème avec le Dry January : tout le monde présente cela comme “un phénomène de mode lancé par les Anglais.” DEPUIS QUAND LES ANGLAIS SONT-ILS A LA MODE ? Photo à l’appui, voici ce qu’on appelle la mode anglaise.

Sérieusement, rien qu’avec ça, la réussite de mon “janvier sobre” – en bon français – était déjà compromise. Mais passons, je me suis quand même lancé, après un nouvel an bien arrosé du côté d’Amsterdam, dont je vous épargnerai les détails. Les trois premiers jours se sont bien déroulés, étant donné que je n’avais pas encore décuvé de mon nouvel an. Puis ce fut de plus en plus délicat : les soirées avec la famille pour se souhaiter les vœux de bonne année, les retrouvailles avec les copains de ma ville d’origine, les pizza/bière/foot remplacés par des soupe-au-potiron/tourtel-twist/documentaire-animalier-sur-Arte… Bref, ma vie devenait morose. Ou normale. Pendant près d’une semaine, j’ai tenu le coup, et j’ai retrouvé ma jolie vie lilloise.

…jusqu’à ce que je redevienne Lillois

Dimanche 6 janvier 2019, 21h : je descends de mon Flixbus en provenance de Reims, et pose enfin le pied à Lille. 21h05 : message sur la conversation du Pépère News :

– Petite bière ce soir ?

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21h20 : une pinte de Saint-Omer à 4 euros commandée au Pépère Bar éclate mon Dry January. J’aurais pu arrêter mon article ici, mais il y a une certaine suite à cette histoire. Après cette première bière de l’année, je me suis dit que j’allais reprendre mon mois sans alcool de plus belle, et effacer de ma mémoire cette malheureuse (mais délicieuse) pinte. Lundi, pas d’alcool. Mardi, que du thé glacé Auchan. Mercredi, panzani. Puis vint le jeudi 10 janvier 2019. Pas besoin de vous faire un dessin des soirées étudiantes du jeudi soir ? Quelques bières, quelques verres, quelques bouteilles, quelques arrêts de métro, quelques rédacteurs du Pépère News et voilà mon Dry January définitivement atomisé.

Néanmoins, le mois de janvier aura été pour moi beaucoup moins riche en alcool qu’habituellement. Même si je n’ai pas totalement arrêté de boire, j’ai considérablement réduit ma consommation de boissons alcoolisées, et je peux affirmer que cela provoque des changements sur notre corps. Le sommeil s’améliore petit à petit, la fatigue est moins présente, le corps se sent mieux dans son ensemble. Alors si le mois sans alcool est loin d’être facile à accomplir, n’hésitez pas à faire des mini-cures, ça ne fera que du bien à votre organisme. Si vous avez besoin de conseils, n’hésitez pas à me contacter : on parlera de ça autour d’un jus de goyave.

D’après une histoire vraie…

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